Maladie dégénérative d’ordre gynécologique, le cancer des ovaires est l’un des cancers qui se manifestent plus chez la femme. Environ 4 000 nouveaux cas sont détectés chaque année en France, de quoi inquiéter la gent féminine. Heureusement que les dernières découvertes scientifiques relatives à ce cancer permettent d’augmenter les chances de survie des patientes grâce à une prise en charge précoce. Mais d’autres recherches s’imposent pour trouver un bon traitement.

Facteurs de risques et manifestation du cancer des ovaires

Les scientifiques ne parviennent pas à déterminer avec exactitude la cause du cancer des ovaires. Toutefois, leurs recherches effectuées récemment ont permis de se faire une idée des facteurs de risque de cette pathologie. Il en ressort que les tumeurs surviennent après un bouleversement de type hormonal. Cela explique pourquoi les femmes de plus de 50 ans sont plus exposées à ce cancer.

Aucun signe particulier n’est visible lorsque la maladie est au premier stade. Une sensation d’inconfort dans le ventre ou dans la région pelvienne est ressentie par la patiente, les cellules cancéreuses étant en pleine propagation. Elles finissent par atteindre les ganglions lymphatiques et s’attaquent aux tissus environnants. À l’extérieur, cette situation se traduit par un gonflement du ventre de la malade qui ressent également des douleurs. Une perte de poids rapide est constatée quand le cancer se métastase, ce qui entraine une dégradation progressive de l’état de la patiente jusqu’à ce qu’elle décède.

Peut-on traiter le cancer des ovaires ?

De nouvelles approches thérapeutiques sont apparues ces dernières années pour traiter le cancer des ovaires. On constate que la radiothérapie est couramment pratiquée après une intervention chirurgicale. Toutefois, le traitement de référence concernant le cancer des ovaires est la chimiothérapie qui consiste à administrer à la malade des substances chimiques en vue de détruire petit à petit les cellules cancéreuses. Le problème est que ces substances, cytotoxiques, s’attaquent aussi bien aux cellules malignes qu’aux tissus sains. La conséquence est que les effets secondaires sont nombreux. En outre, les spécialistes n’écartent pas le fait qu’un déficit immunitaire soit constaté, car ce cancer affaiblit très vite la malade.

Les chances de rémission augmentent dans le cadre d’une chimiothérapie quand certains extraits naturels sont utilisés. Mais leurs actions sur l’organisme sont différentes. Ils peuvent préserver les facultés immunitaires ou ralentir la progression de la maladie. Notez que ces produits ne se substituent pas aux traitements classiques. C’est  pourquoi l’avis d’un médecin est indispensable avant qu’une cure de ce type soit initiée. La bonne nouvelle est que ces extraits naturels ont ouvert de nouveaux horizons aux chercheurs dans l’univers de la phytothérapie orientée contre le cancer.